De ce blog

  • : Le blog de Gustave Borjay
  • le-livre-dont-vous-n-etes-pas-le-heros
  • : littérature art écriture réflexion roman Littérature
  • : Gustave Borjay, jeune futur auteur littéraire déjà en quête de reconnaissance, écrit un livre dont vous n'êtes pas le héros. Suite à de nombreuses sollicitations, il a créé ce blog sur lequel il se livre à coeur ouvert, en parlant de son travail incessant et en livrant ses réflexions toujours si pertinentes. Grâce à lui, vous saurez alors comment écrire un roman narré, un best-seller lucratif, une fiction imaginaire, et comment la publier ou mieux, l'éditer.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

De l'auteur

  • : Gustave Borjay
  • le-livre-dont-vous-n-etes-pas-le-heros
  • : Homme
  • : 09/04/1985
  • : écrivain talent esprit romancier inspiration
  • : Ne faîtes pas l'effort de retenir mon nom car d'ici peu vous le verrez inscrit partout.

Syndication

  • Flux RSS des articles
Jeudi 20 novembre 2008

Aujourd'hui, Gustave Borjay vous donne une nouvelle et virtuose leçon de composition littéraire : osez l'audace, osez la provocation ! Faîtes passer un message dans votre oeuvre, une contestation, et celle-ci n'en aura que plus de résonnance. Pas de meilleure explication que l'exemple suivant, irrévérencieux, insolent, critique politiquement très incorrecte de la misère et de la pauvreté. Une grande vérité pour une oeuvre terriblement engagée.


« Le Chant du bidonville

Trainant son dur fardeau, le malheureux badaud
Cherche son vieux taudis en rentrant du boulot.
Le lieu n'est plus le même et, pleines de dépit,
Quelques âmes en peine se lamentent sans bruit.


Le pauvre homme, interdit, apprend qu'est entamé
Un important chantier par-dessus le quartier.
Le pauvre délogé peut donc se rhabiller
Et pour compensation il n'a qu'à se brosser.


Plus tôt dans la journée le miséreux, déjà,
S'était fait remercier pour raison de quota.
C'était chose courante en l'auguste cité,
Hospitalier refuge des petits ouvriers.


Plus loin, vers la décharge, une détonation
Met fin au lourd calvaire de l'homme en perdition
Qu'importe puisqu'après, les frais de son cercueil
Sont dûment facturés à sa famille en deuil. »


Gustave Borjay vous salue.


Gorgonzola est triste. Il ne reverra plus son maître.


Par Gustave Borjay - Publié dans : De l'écriture d'un roman
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Blog : Pro sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus